Nom : Bellamy
Prénom : Matthew James
Surnom : "Bells" (« cloches » en Français) par ses fans.
Né le : 9 juin 1978, à Cambridge
Job : Chant, Guitare, Claviers
Le déclic qui la fait prendre un instrument :
"L'ennui, mais mon père est musicien, il a joué dans plein de groupes. Quand j'ai été séparé de mes parents, tout ce qui me restait, c'était leur nom. Je jouais, parce qu' ils me manquaient."
Sa mère, Marilyn, Irlandaise d'origine, était médium de profession et, son père, George, ancien chauffeur de taxi Londonien, a trouvé la gloire dans les charts US, au milieu des années 60, avec son groupe « The Tornadoes ». Il joue toujours dans une petite formation nommée « Rough Terrain ».
Matt a un frère aîné, Paul, et une demi-s½ur , plus âgée, que son père a eu lors d'un précédent mariage.
Tout petit déjà, il découvrit la musique grâce au piano.
Alors qu'il n'avait que dix ans, toute la famille partit vivre à Teignmouth, jolie bourgade côtière de 50 000 habitants environ, située dans le Conté du Devon, à l'extrême sud-ouest de l'Angleterre. Le divorce de ses parents, 3 ans plus tard, contraint Matt et son frère à aller vivre avec leur grand-mère, toujours dans le Devon.
Il se mit alors à apprendre, seul, plus assidûment la musique par le biais d'un nouvel instrument, la guitare.
Il s'en suit la rencontre avec Dom et Chris ...
Matt réside en Italie avec sa fiancée, Gaïa Polloni
Ses goûts musicaux sont éclectiques, allant de Nirvana, Millionaire, Deftones, Primus à Berlioz, Rachmaninov, en passant par l'incontournable Jeff Buckley qu'il a pu admirer en concert au festival Reading en 1994.
La découverte de cet artiste fut d'ailleurs fondamentale, puisqu'il déclara assumer pleinement son timbre de voix grâce à lui.
Matt est une personne franche et directe. Il a un sens de l'humour, comment dire, assez corrosif.
Il cultive parfois le culte de la double personnalité :
Docteur Matt et Mister Bellamy...
Un tantinet lunatique, le petit monsieur (1m68 sans les talons) peut aisément changer d'humeur en un éclair.
Il trouve plus facilement tenue à sa taille sur le marché de Camden à Londres ou au Japon, lorsque le groupe s'y rend, car les Japonais sont de petite corpulence en règle générale.
Ce qu'il apprécie vraiment en tournée, c'est le contact avec les gens.
A l'inverse, un peu d'intimité et d'isolement lui manque cruellement.
Matt raffole des plats cuisinés exotiques, en particulier des sushi.
Ses boissons favorites sont le vin rouge italien et le champagne.
Mais il aime aussi consommer, de temps en temps, des champignons hallucinogènes.
Il affirme ne pas avoir peur de la mort, mais craint tout de même les araignées.
Dans sa jeunesse, il pratiqua par l'intermédiaire de sa mère le « Ouija Board », une sorte de plateau de bois, récepteur de messages venant des « esprits », sur lequel sont inscrits les 26 lettres de l'alphabet, les chiffres de zéro à neuf, ainsi que les mots « oui » et « non ».
Une de ses premières extravagances a été d'acheter un para moteur : une machine à voler que l'on harnache solidement derrière soi et qui peut vous emmener jusqu'à 10 000 pieds d'altitude si vous avez suffisamment d'oxygène...